UN CADRE JURIDIQUE INEXISTANT
Quelques exemples:
Au titre des violences urbaines, on peut citer les dégradations réalisées en groupe, en particulier les incendies de véhicules ou les dtériorations par jets de projectiles, les razzias dans les commerces, les rodéos de voitures volées, les rixes de règlements de comptes entre bandes, le vendalisme anti-institutionnel, les agressions physiques ou verbales contre des représentants institutionnels ( contrôleurs RQTP ou SNCF, pompiers, enseignants), les incitations à l'émeute, les attroupements agressifs lors d'interventions de police, les agressions physiques et/ou guets-apens contre les policiers, le vandalisme ouvert et massif, l'émeute, etc.
L'esprit de quartier:
Les violences urbaines ont une forte connotation anti-institutionnelle érigée sur la défense d'un territoire et sur une solidarité entre les habitants d'un même quartier.
POURQUOI L'EXPRESSION << VIOLENCES URBAINES >> ?
Toutefois, les violences urbaines ne sont pas nécessairement des actes perpetrés en zone urbaine. En effet, on constate leur déplacement vers des zones rurales, et elles se nomment alors violences <<rurbaines>>.
Les violences <<rurbaines>>:
Ce terme a été inventé en 1994 par la gendarmerie nationale pour des faits commis, non pas en ville ou en banlieue, mais dans les zones périurbaines qui relèvent de la compétence territoriale de la gendarmerie nationale.
S'OPPOSER AUX INSTITUTIONS
Cette violence peut être destructive (dégradations), émotionelle (émeutes), ludique (rodéos de véhicules) et/ou crapuleuse (protection d'un trafic). On peut ajouter à cette description le développement de phénomènes anarchiques et d'une sous-culture de quartier hostile aux représentans des institutions, en particulier aux forces de l'ordre. Plusieurs caractères sont donc mis en exergue : la jeunesse et les motivations des auteurs, l'aspect collectif et la justification des actes. Cette définition des violences urbaines permet d'englober des actes différents, allant des incivilités les plus dures - mais non constructives d'infraction pénalles - aux violentes émeutes urbaines, en passant par la petite violence au quotidien.
Ces divers degrés dans la violence urbaine constituent néanmoins une unité ayant pour fondement la remise en cause des règles sociales fixées par la collectivité.
Ces actes ont lieu sur un territoire donné et revendiqué par ce groupe comme étant <<sous sa domination>>.







France
Cap-Vert
psedo007, Posté le mercredi 16 décembre 2009 08:58
merci pour cet Article ta bien cerné le sujet ^^